Le G20, et après ?

Jusqu’à la crise, les réunions en «G » (G8, G9,G20, etc.) étaient essentiellement des opérations symboliques destinées à démontrer la bonne volonté des dirigeants de la planète et à accompagner de bonnes paroles l’irrésistible marche en avant de la mondialisation.

Soyons réalistes : il faudra beaucoup de volonté, de persévérance et de moyens aux nouveaux superviseurs mondiaux pour tenir en laisse un capitalisme qui a toujours échappé, à un moment ou un autre, à ses maîtres, en sachant éviter tous les pièges des contrôleurs et des moralisateurs. »

« En refusant le piège d’une sorte de Yalta économique (les pays émergents ont été bien loin de jouer les simples faire-valoir), en faisant marcher du même pas la relance par l’injection massive de capitaux (plus de mille milliards de dollars!) et la mise en place de règles pour encadrer la finance, en s’engageant à ne pas laisser les pays les plus pauvres au bord du chemin, le G20 a fixé les grands principes qui peuvent fonder sinon un nouvel ordre économique mondial, au moins un système débarrassé de ses vices les plus rédhibitoires.

Du côté des géants de l’économie mondiale, les États-Unis et la Chine, et des pays émergents invités au sommet,l’urgence, c’était la relance par l’injection massive d’argent public (…) Pour la France et l’Allemagne, l’urgence c’était bien de mettre sous tutelle le système financier international pour éviter dans cinq ou dix ans un nouveau krach planétaire.

Source: http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/revues_de_presse/francaise/20090403.OBS1898/le_g20_et_apres_.html



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